Trois colonnes, désamorcer la peur de décider

La feuille des trois colonnes

Une peur écrite rétrécit, une peur ruminée grandit. Définis le pire avec précision, ce qui le prévient, ce qui le répare. Puis retourne la feuille et chiffre le prix de ne rien faire.

Rien n’est envoyé. Ta feuille reste dans ton navigateur, sur cet appareil, et tu peux l’enregistrer en PDF. Compte une dizaine de minutes.

Dans un atelier, une cheffe d’équipe écrit dans la troisième colonne d’une grande feuille pliée en trois ; au mur, son ombre repousse une pile de dossiers.
Étoile huit · ce que ça te coûte
Décision : diriger l’équipe produit DéfinirJe perdsce client. PrévenirJe sécuriseun sponsorcette semaine. RéparerJ’appelle Marc,on reprendle dossier,deux semaines. Réparable en six mois ou moins Verso : ne rien faire, à six mois, un an, trois ans ?

Exemple. Une peur, trois colonnes, puis le verso.

Une phrase suffit. Celle que tu as prise, ou celle que tu repousses.

Le recto, trois colonnes

Écris d’abord tes pires scénarios, un par ligne. Pour chacun, ce qui le rend moins probable, puis ce que tu ferais s’il arrivait. Coche enfin ceux qui seraient réparables en six mois.

    Le test des six mois. Écris d’abord tes pires scénarios, puis coche ceux qui seraient réparables en six mois.

    Le verso, le coût de ne pas agir

    C’est la page que presque tout le monde saute. Ton cerveau compare toujours le risque d’agir à un statu quo imaginaire où rien ne se dégrade. Trois lignes, un chiffre à chacune.

    Ce que tu perds en argent, en énergie, en crédibilité.

    Ce qui devient structurel : l’habitude prise, la personne partie.

    Ce que ça dit du chemin que tu auras pris.

    Rien n’est envoyé. Ta feuille se garde toute seule dans ton navigateur, sur cet appareil, jusqu’à ce que tu l’effaces.

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