Ce que tu vas comprendre
- le Forum économique mondial interroge régulièrement les grands employeurs sur les compétences dont ils ont besoin ; l’édition de janvier 2025 porte sur la période jusqu’à 2030 ;
- selon eux, près de quatre compétences sur dix vont changer ou devenir obsolètes, mais le solde d’emplois reste positif ;
- la compétence la plus recherchée n’est pas technique : c’est la pensée analytique ; les compétences humaines dominent le classement ;
- l’intelligence émotionnelle sert presque toutes les autres.
Mardi, l’entretien annuel
Tu t’assois face à ton manager. Ou face à ton miroir, si tu travailles à ton compte. Peu importe : la question arrive toujours.
« Quelles compétences as-tu développées cette année ? Et lesquelles veux-tu développer l’année prochaine ? »
Silence. Tu cherches. Tu penses à la formation au tableur suivie au printemps, à la conférence en ligne sur l’intelligence artificielle regardée à moitié, au livre sur le leadership commencé mais jamais fini.
Et une pensée s’installe. Pas de la panique : quelque chose de plus sournois, le doute. Est-ce que tu investis dans les bonnes compétences ? Ce que tu sais faire aujourd’hui comptera-t-il encore dans quatre ans ?
Une partie de la réponse existe. Le Forum économique mondial a posé la question à plus de mille grands employeurs, qui représentent ensemble plus de quatorze millions de salariés.
Le rapport, et pourquoi l’écouter
Chaque année en janvier, des dirigeants du monde entier se retrouvent à Davos, en Suisse. Parmi les nombreux rapports publiés à cette occasion, l’un concerne directement ta carrière : le rapport sur l’avenir de l’emploi du Forum économique mondial, publié tous les deux ans.
L’édition 2025, publiée le 7 janvier 2025, s’appuie sur une enquête auprès de plus de mille employeurs, dans vingt-deux secteurs et cinquante-cinq économies. La question centrale : quelles compétences faudra-t-il pour s’en sortir d’ici 2030 ?
Ce qui frappe à la lecture, ce n’est pas seulement la montée de l’intelligence artificielle, ni les chiffres sur les emplois qui disparaissent. C’est un paradoxe : plus la technologie avance, plus certaines compétences humaines prennent de la valeur.
On entend que l’intelligence artificielle va tout remplacer. Mais les employeurs, eux, cherchent des personnes qui savent penser, s’adapter, diriger et écouter. Les outils prennent en charge une partie du travail répétitif ; ce qu’ils font mal, c’est naviguer dans l’ambiguïté, entraîner une équipe en crise, ou sentir qu’un collègue est en train de décrocher.
Les chiffres clés
| Ce que prévoient les employeurs | D’ici 2030 |
|---|---|
| Compétences actuelles qui vont changer ou devenir obsolètes | 39 %, soit près de quatre sur dix (contre 44 % dans l’édition 2023 et 57 % en 2020) |
| Emplois créés et supprimés | environ 170 millions créés, 92 millions supprimés, soit un solde positif d’environ 78 millions |
| Premier frein à la transformation des entreprises | le manque de compétences, cité par 63 % des employeurs |
| Former plutôt que remplacer | 85 % des employeurs prévoient de donner la priorité à la formation de leurs équipes |
En clair : le monde du travail ne manque pas de technologie. Il manque de personnes capables de s’en servir intelligemment, de s’adapter quand elle change, et d’accompagner les autres dans la transition.
Ce sont des prévisions déclarées par des employeurs, pas des mesures. Elles indiquent une tendance ; elles ne disent pas ce qui arrivera à ton métier en particulier.
Ce qui compte maintenant : les dix compétences essentielles
Le rapport présente deux classements. Le premier : les compétences que les employeurs jugent essentielles aujourd’hui. Le résultat surprend parfois.
La pensée analytique
C’est la compétence la plus recherchée : environ sept employeurs sur dix la jugent essentielle.
En situation
Ton équipe vient de rater une échéance. Deux réactions. La première : « C’est la faute du client, il a changé sa demande. » La seconde prend cinq minutes, pose trois questions, et découvre que personne n’avait validé les priorités au lancement. Même situation, deux façons de penser. Celle qui décortique le problème couche par couche, c’est la pensée analytique.
Ce n’est pas « être bon en maths ». C’est décomposer un problème complexe en morceaux gérables, chercher les causes plutôt que les symptômes, et décider sur des faits, pas sur l’émotion du moment.
C’est là que ça devient intéressant : nos émotions biaisent notre analyse sans qu’on s’en rende compte. La peur d’avoir tort, l’envie de plaire, l’attachement à « son » idée… Savoir reconnaître ses propres biais est le filtre qui permet une analyse honnête.
La résilience, la souplesse et l’agilité
En situation
Lundi, ton projet phare est annulé. Budget coupé, six mois de travail. Deux options. Soit tu rumines pendant trois semaines, tu perds confiance, tu doutes de tout. Soit tu prends une journée pour digérer (la colère est normale), puis tu retiens les trois enseignements clés du projet et tu les apportes au suivant.
La résilience, ce n’est pas ne jamais tomber : c’est le temps que tu mets à te relever, et ce que tu en rapportes. Trois capacités s’y combinent : rebondir après un échec, changer de direction sans paniquer, t’adapter vite à un nouveau contexte.
Attention au piège de la fausse résilience : tout encaisser sans broncher, faire comme si rien ne te touchait. La vraie passe par la reconnaissance de l’émotion avant l’adaptation. C’est l’idée de la méthode en trois temps du dossier Intelligence émotionnelle : reconnaître, exprimer, explorer.
Le leadership et l’influence
En situation
Réunion tendue, le projet dérape, tout le monde se regarde. Le réflexe classique : « On va travailler plus. » La personne qui sait entraîner les autres commence par écouter : « Qu’est-ce qui bloque vraiment ? » Silence, puis quelqu’un ose : « Les spécifications ont changé quatre fois. » Elle reformule, clarifie, et en dix minutes l’équipe a un plan. Pas grâce à son titre : grâce à sa présence.
Le leadership d’aujourd’hui n’est plus une question de charisme ou de titre. C’est la capacité à influencer positivement, à créer un espace où l’on ose dire la vérité, et à rassembler autour d’une direction commune, même quand elle est floue.
Et le leadership n’est pas réservé aux personnes extraverties. Des travaux d’Adam Grant et de ses collègues suggèrent que des responsables plus réservés réussissent parfois mieux avec des équipes qui prennent des initiatives, parce qu’ils les écoutent davantage (Grant, Gino et Hofmann, 2011). L’influence se construit sur la confiance et l’écoute, pas sur le volume de la voix.
La pensée créative
En situation
Un outil d’intelligence artificielle peut écrire un courriel en quelques secondes, proposer cinquante slogans, résumer un rapport de deux cents pages. Mais quand ton client dit « on veut quelque chose de différent, qu’on n’a jamais vu », l’outil recombine ce qui existe déjà. Toi, tu peux relier une conversation avec ton enfant à un problème de logistique. La créativité, c’est relier ce que personne n’avait encore relié.
Ce n’est pas un talent artistique : c’est la capacité à trouver des solutions nouvelles à des problèmes existants. Quand les outils font le travail standard plus vite que toi, ta créativité fait ta différence.
La créativité a besoin de sécurité : si tu as peur de te tromper, tu ne proposes rien de nouveau. Le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi (1990) a décrit l’état de flux, ce moment d’absorption où le temps disparaît et où les idées viennent. Il se cultive, et il demande un environnement où l’erreur est permise.
La motivation et la conscience de soi
En situation
Dimanche soir, tu fais défiler les réseaux professionnels. Tout le monde semble avoir une mission, une passion, une raison d’être. Toi, tu ne sais même plus pourquoi tu te lèves lundi. Pas par paresse : ta motivation s’est éloignée de tes valeurs en chemin. La conscience de soi, c’est retrouver ce fil, savoir ce qui te nourrit vraiment, et pas ce qu’on t’a dit de vouloir.
Deux compétences en une : comprendre tes propres motivations, celles qui viennent de toi et celles qui viennent de l’extérieur, et connaître tes forces, tes limites et tes émotions. C’est un fondement : difficile de diriger les autres sans se connaître soi-même.
Daniel Pink (2009) a popularisé l’idée que les récompenses extérieures (salaire, titre) motivent moins durablement que trois ressorts internes : l’autonomie, la maîtrise et le sens. C’est aussi le cœur de l’intelligence émotionnelle : commencer par se comprendre.
La culture technologique
En situation
La direction informatique propose un assistant automatique pour répondre aux clients. Autour de la table : Sophie hoche la tête sans comprendre. Thomas s’enthousiasme : « Ça va tout changer ! » Marie pose la vraie question : « Ça remplace quoi exactement, ça coûte combien à mettre en place, et que se passe-t-il s’il dit une bêtise à un client important ? » Marie n’est pas informaticienne, mais elle a la culture technologique : elle en sait assez pour poser les bonnes questions.
Ce n’est pas savoir programmer. C’est comprendre comment fonctionnent les outils numériques, ce qu’ils peuvent faire pour toi, et surtout quand ne pas les utiliser. Être un utilisateur réfléchi, pas un consommateur passif.
Et si les changements technologiques t’inquiètent, c’est normal : c’est ton système d’alarme qui s’allume. Apprivoiser cette inquiétude, c’est de l’intelligence émotionnelle appliquée. La curiosité aide plus que la peur.
L’empathie et l’écoute active
En situation
Un collègue arrive en retard pour la troisième fois. Une première réaction possible : « Il faut qu’on parle de ta ponctualité. » Une autre : « Tout va bien ? Ce n’est pas ton habitude. » La réponse : « Mon père est à l’hôpital depuis lundi. » Même situation, deux approches. L’une crée du ressentiment, l’autre de la confiance.
L’empathie, ce n’est pas « être gentil ». C’est percevoir ce que vit l’autre sans le juger, et ajuster ta façon de communiquer. L’écoute active en est l’outil : reformuler, reconnaître, questionner, au lieu de préparer ta réponse pendant que l’autre parle.
Attention : sans limites, l’empathie épuise. Comprendre ce que vit l’autre et ressentir à sa place, ce n’est pas la même chose. Le module neuf du dossier Intelligence émotionnelle y revient en détail.
La curiosité et l’apprentissage continu
En situation
Deux collègues reçoivent le même message : « Nouvelle réglementation sur la durabilité, formation obligatoire. » Le premier soupire. Le second ouvre aussitôt le document, prend des notes, et le lendemain propose à son manager une idée que personne n’avait vue dans le texte. La curiosité n’est pas un enthousiasme naïf : c’est un avantage.
C’est le moteur discret des autres compétences : sans curiosité, pas de créativité, pas d’adaptation, pas de progression. La psychologue Carol Dweck (2006) parle d’état d’esprit de développement : la conviction qu’on peut progresser dans n’importe quel domaine, à tout âge.
La bonne nouvelle : la curiosité se cultive. Elle peut commencer par une question à te poser chaque jour : « Qu’est-ce que je ne comprends pas encore dans ce que je fais ? »
La gestion des talents
En situation
Tu viens de perdre ton meilleur développeur. Une surprise ? Pas vraiment : il s’ennuyait depuis six mois, mais personne ne lui avait posé la question. Gérer les talents, ce n’est pas une procédure des ressources humaines : c’est lire les signes faibles (la démotivation silencieuse, le talent mal employé, le potentiel invisible) et agir avant la lettre de démission.
C’est l’art de placer les bonnes personnes aux bons endroits, de développer leurs forces plutôt que de seulement corriger leurs faiblesses, et de créer un environnement où elles veulent rester et grandir. Le rapport le confirme : la grande majorité des employeurs veulent former leurs équipes, pas les remplacer.
Le sens du service et du client
Quand tout le monde a accès aux mêmes outils, c’est la qualité de la relation humaine qui fait la différence et qui fidélise.
Que tu sois en contact direct avec des clients ou au service d’équipes internes, la capacité à anticiper les besoins, à régler les problèmes avec élégance et à laisser un bon souvenir est de plus en plus valorisée. Ce n’est pas un hasard si cette compétence figure dans un classement dominé par les compétences humaines : le sens du service, c’est de l’empathie appliquée au travail.
Ce qui monte d’ici 2030
Le premier classement est une photo de ce qui compte aujourd’hui. Le second est un film : les compétences dont l’importance devrait le plus augmenter d’ici 2030. Et là, le paysage change.
| Compétence | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|
| Intelligence artificielle et données | absente du classement actuel ; c’est la compétence technique qui monte le plus vite |
| Réseaux et cybersécurité | absente du classement actuel ; la face cachée de la transformation numérique |
| Culture technologique | déjà essentielle aujourd’hui, elle monte encore |
| Pensée créative | essentielle aujourd’hui, et en forte progression |
| Résilience, souplesse et agilité | idem |
| Curiosité et apprentissage continu | idem : le moteur de l’adaptation |
| Leadership et influence | toujours en progression |
| Gestion des talents | toujours en progression |
| Pensée analytique | toujours en progression |
| Responsabilité environnementale | entre pour la première fois parmi les compétences qui progressent le plus |
Trois constats quand on compare les deux classements.
- Les compétences techniques arrivent vite. L’intelligence artificielle et la cybersécurité ne figurent pas parmi les compétences essentielles d’aujourd’hui, mais ce sont celles qui progressent le plus. Une culture technologique solide te donne déjà de l’avance.
- Les compétences humaines restent. Créativité, résilience, leadership, pensée analytique figurent dans les deux classements : essentielles aujourd’hui, elles le resteront. C’est l’investissement le plus sûr.
- Deux compétences ne figurent que dans le premier classement : la motivation et la conscience de soi, l’empathie et l’écoute active. Le rapport ne dit pas qu’elles perdent de la valeur ; on peut y voir des bases, attendues de tous.
Le rapport cite aussi des compétences dont l’importance devrait reculer, en particulier la dextérité manuelle, l’endurance et la précision physiques. Le message général : ce qu’une machine fait mieux que toi perd de la valeur ; ce qui demande de comprendre, de s’adapter, de créer et d’entraîner les autres en gagne.
Trois cercles pour t’y retrouver
Dix compétences, c’est beaucoup. Si tu essaies de toutes les développer en même temps, tu n’en développeras aucune. Il faut un cadre. Ce regroupement en trois cercles est propre à ChangeBooster, pas au rapport.
Premier cercle : la technique
Intelligence artificielle et données, cybersécurité, culture technologique. Ce sont les compétences qui changent le plus vite : les outils évoluent chaque année. Pas besoin de devenir expert, mais il faut rester à jour. C’est ton permis de conduire numérique : pas besoin de savoir réparer le moteur, mais il faut savoir conduire. L’effort : une veille régulière, une demi-heure par semaine peut suffire.
Deuxième cercle : la maîtrise de soi
Pensée analytique, créativité, résilience, curiosité, motivation et conscience de soi. Le cœur : des compétences que les outils ne remplacent pas. Elles se renforcent avec la pratique, et tu les as déjà en toi ; il s’agit de les entraîner. L’effort : une pratique quotidienne, de petites habitudes, parfois un accompagnement.
Troisième cercle : la relation
Leadership et influence, empathie et écoute, gestion des talents, sens du service, responsabilité environnementale. Ces compétences ne servent pas qu’à toi : elles servent les autres à travers toi. Pas besoin d’un titre de manager pour les exercer. Elles s’appuient sur les deux premiers cercles.
Au centre, l’intelligence émotionnelle. Ce n’est pas une compétence parmi les autres : elle sert presque toutes les autres. Une analyse sans conscience de ses biais devient dangereuse ; la créativité sans sécurité se bloque ; le leadership sans empathie devient écrasant ; la résilience sans reconnaissance des émotions épuise. C’est l’objet du dossier Intelligence émotionnelle, en douze modules.
Les compétences ne travaillent jamais seules
Leur force vient de leurs combinaisons. Les professionnels qui avancent le plus ne sont pas ceux qui excellent dans une seule compétence, mais ceux qui en combinent plusieurs.
- Pensée analytique et pensée créative : comprendre un problème grâce aux données, puis inventer une solution que personne n’a essayée.
- Leadership et empathie : diriger une équipe en comprenant ce que chacun traverse.
- Résilience et curiosité : encaisser un coup dur, et garder l’énergie de découvrir la suite.
- Culture technologique et pensée analytique : se servir de l’intelligence artificielle, et savoir repérer quand elle se trompe.
- Conscience de soi et gestion des talents : connaître tes propres forces, et savoir les reconnaître chez les autres.
L’auto-évaluation du module deux t’aide à repérer tes forces, tes marges de progression, et les combinaisons qui te ressemblent.
Si tu diriges une équipe
Ce rapport te concerne doublement : tu dois développer tes propres compétences, et créer les conditions pour que ton équipe développe les siennes. Le manque de compétences est le premier frein cité par les employeurs.
Ce que tu peux faire dès lundi
- En tête-à-tête : demande à chacun quelle compétence de la liste il aimerait développer. Pas un interrogatoire : une conversation. Les réponses te surprendront peut-être.
- En réunion d’équipe : partage ce dossier, proposez de faire l’auto-évaluation chacun de son côté, puis parlez des profils, pour comprendre vos complémentarités, pas pour juger.
- Dans tes décisions : quand tu recrutes ou promeus, regarde au-delà des compétences techniques. Le rapport donne des arguments pour investir dans les compétences humaines.
Ce qu’il vaut mieux arrêter
- Envoyer en formation sans suivi : sans rappel ni mise en pratique, on oublie vite ce qu’on a appris (Ebbinghaus, 1885). Le module trois y revient.
- Attendre le budget annuel : de petites pratiques quotidiennes, étalées dans le temps, font souvent mieux retenir qu’un stage intensif. Commence petit.
- Séparer « technique » et « humain » : former une équipe aux outils d’intelligence artificielle sans développer son esprit critique, c’est donner une voiture de course à quelqu’un qui apprend à conduire.
Six mois plus tard
Ton prochain entretien annuel. La même question arrive : « Quelles compétences as-tu développées cette année ? »
Cette fois, tu ne cherches pas. Tu as fait l’auto-évaluation, choisi trois priorités. Peut-être as-tu travaillé ta pensée analytique en te demandant trois fois « pourquoi ? » devant chaque problème. Peut-être as-tu développé ton écoute en ayant chaque semaine une vraie conversation avec un collègue. Peut-être as-tu appris à utiliser l’intelligence artificielle comme un outil réfléchi, pas comme un jouet.
Tu ne dis plus « j’ai suivi une formation au tableur ». Tu dis : « J’ai travaillé les compétences qui comptent pour les années qui viennent. Voici lesquelles, pourquoi, et comment. »
À essayer cette semaine
- Relis la liste des dix compétences et souligne les trois que ton poste demande le plus.
- Entoure celle que tu pratiques le moins.
- Si tu diriges une équipe, demande à chacun, en tête-à-tête, laquelle il aimerait développer.
- Passe au module deux pour te situer sur les dix compétences.
Sources (huit)
- World Economic Forum (2025). The Future of Jobs Report 2025. Genève, 7 janvier 2025. Enquête auprès de plus de mille employeurs, vingt-deux secteurs, cinquante-cinq économies.
- Grant, A. M., Gino, F. et Hofmann, D. A. (2011). Reversing the extraverted leadership advantage: the role of employee proactivity. Academy of Management Journal, 54(3), 528-550.
- Grant, A. (2013). Give and Take: A Revolutionary Approach to Success. Viking.
- Csikszentmihalyi, M. (1990). Flow: The Psychology of Optimal Experience. Harper & Row.
- Pink, D. H. (2009). Drive: The Surprising Truth About What Motivates Us. Riverhead Books.
- Dweck, C. S. (2006). Mindset: The New Psychology of Success. Random House.
- Goleman, D. (1995). Emotional Intelligence: Why It Can Matter More Than IQ. Bantam.
- Ebbinghaus, H. (1885). Über das Gedächtnis. Duncker & Humblot.
